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Avocat Immobilier

Quelles sont les situations où intervient un avocat en droit immobilier?

De manière générale, le secteur de l’immobilier est bien vaste avec une complexité qui ne dit pas son nom. Ce secteur implique la participation de plusieurs spécialistes de projet parmi lesquels figurent par exemple les avocats en droit immobilier. Tel que le signal le nom, les spécialistes en droit immobiliers sont des professionnels de la juridiction. Ceux-ci ont en charge la résolution des différends ayant trait à l’immobilier. Ils s’impliquent dans de nombreuses affaires. Cet article vous dévoile quelques-uns. Lisez-le donc.

Les problèmes liés à la construction

Nul ne l’ignore, les avocats qui ont pour spécialité la résolution des problèmes immobiliers sont en communion avec de nombreuses personnes. En effet,  il est possible qu’un avocat ancré dans l’immobilier ait une collaboration avec les spécialistes de la construction tels que les maitres d’ouvrage, les constructeurs ou encore les propriétaires de maison.

Le spécialiste en droit immobilier peut être sollicité au cours des contentieux entrant dans l’accomplissement des travaux de construction par exemple. Comme travaux, on peut citer les petites activités de construction ou des grands travaux de construction d’une maison.

Ainsi, recourir à la compétence d’un spécialiste de droit immobilier vous permet de disposer des matières pouvant vous défendre lorsque des problèmes surgiront au cours de la construction de votre appartement par exemple. Notons particulièrement que la plupart du temps, les problèmes auxquels sont confrontés les clients dans le cadre de la construction d’une résidence sont :

  • Les problèmes liés à la livraison
  • Les problèmes de garantie
  • Les problèmes du cout.

Face à ces genres de situations, votre homme de situation pourra vous conseiller et vous proposer son soutien indéfectible pour vous en sortir.

Les troubles du voisinage et les problèmes de copropriété

Généralement, la copropriété se traduire par l’habitation entre plusieurs personnes. Il s’agit en effet d’une habitation qui se base sur la répartition d’une résidence ou d’un appartement entre les locataires. Des répartitions sont envisagées par partie. À ce niveau, chaque locataire occupe une partie donnée dans l’immeuble en général. Notons quand même qu’il faut vraiment une organisation conséquente pour mener une répartition des parties habitables dans une résidence. En réalité, il est très important de mettre en évidence des lois qui seront appliquées. Ce faisant,  lorsque des malentendus surgiront entre les colocataires, le spécialiste en droit immobilier pourra s’y impliquer et les résoudre.

Droit des baux d’habitation, des professionnels et commerciaux

Du moment où vous devenez locataire dans une maison où vous louez une résidence, certaines lois vous seront appliquées. Étant des lois ressortant du contrat de l’habitation et particulièrement des règles régissant du Code civil, le spécialiste au cœur du droit immobilier aura pour mission de vous assister pour veiller à l’application des lois.

La rédaction des compromis de vente

Dans le domaine de l’immobilier, plusieurs problèmes font surface. Particulièrement, lorsqu’il s’agit de la vente d’un bien, on assiste le plus souvent aux problèmes entre les propriétaires des biens et des acquéreurs. En réalité, la plupart de ces problèmes se situent le plus souvent au niveau de la signature des documents de vente. Étant donné que ces problèmes enfreignent la libération des biens, le spécialiste en droit immobilier intervient pour les résoudre.

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Administratif Immobilier

Que devez-vous savoir sur le Tribunal Administratif du Logement ?

Pour mieux régulariser et assainir le domaine de logement entre locataire et propriétaire, un tribunal administratif du logement est mis en place. Celui-ci a maintes fonctions à accomplir selon ses domaines de compétence. Quelles sont les attributions d’un tel tribunal ? Comment assure-t-il ses fonctions ? Découvrez l’essentiel à connaître sur le tribunal administratif du logement dans l’article présent.

Le TAL, c’est quoi ?

Le tribunal administratif du logement était désigné sous le terme de la régie du logement. Il s’agit d’un tribunal qui s’occupe exclusivement des dossiers liés au logement, surtout au bail du logement.

En effet, le tribunal administratif du logement s’occupe de façon juridique de la résolution des litiges ou mésententes entre locataires et propriétaires. Aussi, il sensibilise les citoyens sur le bail du logement en leur clarifiant les droits, les obligations et les clauses de ce contrat. Ce qui permet d’éviter les conflits et de favoriser la bonne relation entre les propriétaires et les locataires.

Les compétences du tribunal administratif du logement

Le TAL est habileté à agir et à intervenir dans certaines situations précises liées au logement. Il est le seul tribunal compétent et capable d’intervenir sur un problème relatif au bail du logement résidentiel. Et cela si la somme réclamée est moins de 85 000 dollars. De même, le tribunal administratif du logement est en mesure d’intervenir dans les domaines concernant :

  • La reconduction d’un bail ;
  • La reprise ou pas d’un logement ;
  • L’agrandissement substanciel d’un logement ;
  • La fixation de loyer ;
  • Le changement d’affectation.

En outre, le tribunal administratif du logement peut aussi être sollicité pour la prise de certaines décisions. En effet, le TAL peut décider en fonction de certains critères juridiques de la démolition d’un logement dans un milieu où aucun règlement n’est adopté et de la conversion définitive d’un immeuble en copropriété. Il peut aussi décider de l’aliénation d’un immeuble et du dépôt de loyer. Cependant, quid réellement de ses fonctions de base ?

Les différents rôles d’un tribunal administratif du logement

Le TAL joue plusieurs fonctions à la fois pour assurer la bonne marche des activités liées au logement. Comme susmentionné, il informe les locataires et propriétaires sur leurs devoirs et obligations et les met au courant de toutes les dispositions et nouvelles lois immobilières.

Par ailleurs, le tribunal administratif du logement délivre des formulaires d’établissement et résiliation de bail, de sous-location. Il procède également à l’étude et à l’élaboration des statistiques sur l’évolution du logement. Le TAL écoute et prend une décision lorsqu’il existe un problème entre le propriétaire et le locataire. C’est donc un organe qui se charge de la résolution à l’amiable des conflits immobiliers.

L’autre fonction importante du tribunal administratif du logement demeure la publication du recueil de l’ensemble des décisions prises par les juges administratifs.

Le déroulement d’une audition devant le TAL

Après avoir fait un dépôt de demande au TAL, l’offre d’un service est mise à la disposition du demandeur. Libre à lui d’accepter ou de refuser cette proposition. Lorsque ce service est accepté, alors un processus de réconciliation à l’amiable entre le locataire et le propriétaire commence.

Dans le cas où la résolution à l’amiable n’a pas abouti, alors le propriétaire présente son dossier devant un juge administratif. Il est surtout recommandé de confier cette tâche à un avocat. Après, cette audition, le juge est amené à prendre une décision dans un délai de trois mois. La décision est envoyée par courrier à la poste.

Somme toute, le tribunal administratif du logement est spécialisé dans les affaires juridiques immobilières. Il joue plusieurs fonctions capitales pour aérer le secteur du logement.

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Immobilier Juridique

Comment se déroule l’expulsion d’un locataire ?

Les problèmes ou litiges entre propriétaire-bailleur et locataire sont fréquents. Certains sont réglés facilement, mais d’autres amènent les propriétaires à procéder à l’expulsion de leurs locataires. Cependant, quelles sont les différentes étapes d’un tel acte ? Quelle est l’importance d’un huissier dans un processus d’expulsion de locataire ? Le présent article donne les informations sur les démarches d’expulsion de son locataire.

La tentative d’une résolution à l’amiable

Plusieurs raisons peuvent amener un propriétaire à expulser son locataire. Il s’agit souvent du non-paiement des loyers et des bruits de voisinage ou du non-respect des clauses du contrat. Toutefois, avant d’envisager l’option d’une expulsion définitive d’un locataire, il est recommandé d’essayer une procédure à l’amiable. En effet, le propriétaire doit se renseigner auprès de son locataire en vue de savoir les raisons des loyers impayés. Et cela s’applique dès les deux premiers loyers impayés.

Cependant, si cette tentative échoue, le propriétaire envoie de façon officielle un courrier en recommandé. Dans ce cas, le locataire est obligé de répondre à ce courrier. Et s’il n’est pas en mesure de coopérer avec le propriétaire sur un processus de paiement de ses dettes, alors le propriétaire a la possibilité de l’expulser.

L’intervention d’un huissier

Le propriétaire est tenu d’avoir recours à un avocat, plus précisément un huissier, lorsque le locataire refuse de coopérer après l’envoi du courrier. Il revient donc à l’huissier d’envoyer une note de commandement de payer sous un délai maximal de deux mois. Après ce délai, l’huissier assigne devant un tribunal d’instance, qui se trouve dans la commune, le locataire en question. Ainsi devant le tribunal, le locataire va devoir répondre de ses obligations. Le propriétaire peut également demander la résiliation du bail de location.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de loyers impayés, l’huissier est amené à effectuer une enquête sociale. Cela va lui permettre de déterminer la situation financière du locataire et il envoie les analyses de son enquête au juge. Et c’est en fonction de cet élément que le juge prend sa décision d’expulsion.

Néanmoins, si le locataire est absent au tribunal, alors le juge décide automatiquement de son expulsion. Ainsi, l’huissier est chargé de lui remettre l’ordonnance d’expulsion en mains propres. À partir de ce moment, un délai de deux mois est accordé au locataire pour son départ du logement.

Faire appel aux forces de l’ordre

Certains locataires prennent assez de temps avant de rendre les clés du logement malgré l’ordonnance du juge. Dans ce cas, le propriétaire peut encore recourir à l’huissier qui va également fixer une autre date butoir d’expulsion au locataire. Mais dans la mesure où le locataire refuse catégoriquement de quitter le logement, alors l’huissier a l’obligation d’opérer à son expulsion.

Pour ce faire, l’huissier peut recourir aux forces de police de la préfecture. Ces dernières procèdent donc de force à l’expulsion du locataire. Avant de faire intervenir les policiers, l’huissier fait une analyse des lieux. Il vérifie :

  • La santé du locataire et de ses proches ;
  • L’âge du locataire ;
  • La présence ou non d’enfants dans le logement ;

C’est après l’analyse de tous ces critères que l’huissier décide s’il peut effectuer l’expulsion du logement. Il faut également notifier que l’expulsion ne peut avoir lieu ni les jours chômés, fériés ni pendant la trêve hivernale. De même, le propriétaire n’a pas le droit d’expulser lui-même son locataire. Cet acte illégal peut lui coûter une amende de 30 000 euros et jusqu’à 3 ans de prison.

En somme, l’expulsion d’un locataire pour diverses raisons nécessite plusieurs démarches, processus et l’intervention d’un huissier. Compte tenu de toutes ces longues étapes, il est préférable de bien sélectionner le locataire de son logement.

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Immobilier

Quelles sont les obligations d’un agent immobilier ?

Vous souhaitez engager un agent immobilier pour la vente de vos biens. C’est une stratégie rassurante pour une vente sécurisée et efficace. C’est pourquoi vous devez savoir choisir la bonne agence pour bénéficier d’un service impeccable. Pour une mise en vente réussie, l’agent immobilier doit remplir certaines obligations dont voici les plus importantes.

La transparence

Étant un professionnel des transactions reconnu par l’état, l’agent immobilier a le devoir de faire preuve de transparence dans toutes ses obligations. Bien qu’il ait des obligations à l’égard du vendeur, il en a aussi à l’endroit de l’acquéreur. Pour faire valoir son travail d’expert immobilier, il doit détenir une carte professionnelle qu’il se chargera de mettre à jour au fur et à mesure qu’il évolue dans sa carrière. Les informations de sa carte doivent être fournies avec justesse. De plus, il a l’obligation d’être loyal afin de faire preuve de diligence envers son client. Son statut d’agent immobilier lui permet d’être un mandataire de vente. Pour cela, il doit également disposer d’un mandat signé par le vendeur pour assurer pleinement sa fonction sans contrainte.

Détenir des informations fiables

L’exécution de la mission assignée se révèle comme la première obligation qui incombe l’agent immobilier. Ainsi, la tâche doit être exécutée selon les décisions du vendeur et les termes du contrat qui le lient avec ce dernier. Dans le souci de satisfaire le client, il a le devoir de fournir tous les efforts nécessaires pour la mise en œuvre d’une stratégie efficace afin que le bien soit vendu selon les délais du vendeur. Il doit alors fournir des informations fiables en lien avec la tendance du marché en se renseignant sur les prix potentiels.

Affichage du barème des prestations

Pour étendre sa renommée et fait valoir son métier, l’expert immobilier est tenu de procéder à l’affichage des prix de ses prestations toutes taxes comprises. Dès l’entrée des agences immobilières qui reçoivent des clients, le barème de ses honoraires doit être perçu à quelques mètres de l’agence. Il doit être lisible et visible par le client. Aussi, doit-il beaucoup veiller à ne pas omettre tous les détails nécessaires pouvant aider le client à le contacter dès que possible. L’idéal est de disposer d’un site internet pour et y fournir tout de même toutes les informations entrant dans le cadre de l’exerce de son métier.

Annonces bien rédigées

Pour accueillir une clientèle accrue et pour vite trouver d’acquéreur, l’agent immobilier a l’obligation de rédiger des annonces accrocheuses. Ceci étant, ces dernières doivent contenir les informations telles que :

  • Le montant du bien vendu
  • Le prix des honoraires exprimé en pourcentage
  • Le paiement des honoraires par le vendeur ou par l’acquéreur

Ses annonces doivent contenir toutes les informations dont l’acquéreur a besoin pour procéder à un achat efficace et rassuré. En ce qui concerne la prise en charge des honoraires de l’agent immobilier, elle peut être assurée aussi bien par l’acquéreur que par le vendeur, mais avec des modalités différentes.

En dehors de toutes ces qualités qu’il a le devoir d’avoir, l’agent immobilier est aussi un conseiller qui s’assure de la régularité de la transaction et sert d’intermédiaire entre les deux parties. C’est lui qui est chargé de vérifier le titre de propriété du vendeur, du statut et du compte rendu de l’assemblée générale autorisant la vente, des caractéristiques du bien du vendeur et de la solvabilité de l’acquéreur.

 

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Immobilier

Sur quoi peut-on fonder l’annulation d’une vente immobilière ?

L’achat d’un bien immobilier est une opération qu’il faut mener avec soins. Ainsi, vous avez la certitude d’avoir acquis un bien qui respecte les engagements du compromis. Mais, si l’acheteur fait une découverte défavorable qui n’est pas dans le compromis, il a la possibilité de faire des recours. Ce recours va lui permettre d’annuler la vente du bien ou de réduire le coût du bien. Sur quelle base le recours sera-t-il fondé ? Dans la suite de cet article, vous trouverez sur quoi vous pouvez fonder votre recours.

Premier fondement : garantie des vices cachés

Après l’acquisition d’une maison, le vendeur a encore des obligations vis-à-vis de l’acheteur. Ainsi, l’acheteur a la possibilité de faire annuler la vente. Cette option est possible dans le cas où le logement acheté dispose des problèmes auxquels il n’avait pas connaissance avant l’achat. Cette garantie est couverte par le Code civil en son article 1641. En réalité, dans le cas où la maison achetée a des vices cachés, l’acheteur a deux possibilités. Il peut retourner le bien et retirer son argent. La deuxième possibilité consiste à garder le bien et se faire rembourser une partie de l’argent. Lorsque le vendeur a caché délibérément le défaut, il doit en plus de retourner le prix d’achat, s’occuper des dommages-intérêts de l’acheteur. Dans le cas contraire, le vendeur va s’occuper du remboursement des dépenses relatives à la vente du bien. Mais, ce recours n’est possible que deux ans après la vente ou la découverte du vice.

Deuxième fondement : la non-conformité du bien

Une autre raison qui peut motiver le recours d’annulation d’une vente est la nonconformité. En effet, avec le compromis, on se prépare à voir certaines choses dans la maison achetée. Mais, on constate après l’achat que la maison dans laquelle on se trouve n’est pas du tout conforme avec à celle du compromis. Dans ce cas, vous avez la liberté d’annuler la vente. Par ailleurs, il est possible de constater à la fois un défaut de délivrance et un vice caché.

Troisième fondement : l’existence d’un dol

L’existence d’une tromperie dans une maison achetée est suffisante pour une affaire d’annulation. Car, c’est un discours mensonger qui concerne généralement un point essentiel de la maison. De manière concrète, lorsque le vendeur n’a pas averti l’acheteur d’une possibilité d’inondation avant l’achat de la maison, la vente peut être annulée. Lorsque le fondement de l’annulation est un dol, l’acheteur a jusqu’à 5 ans. Mais, l’acheteur peut solliciter à la place de l’annulation de la vente, une réparation. Par ailleurs, l’acheteur a s’il le souhaite la possibilité de faire une cumulation des différents fondements pour l’annulation de la vente. En vous basant sur l’existence du dol, vous pouvez solliciter que le prix du bien soit revu à la baisse.

En résumé, l’acheteur d’un bien immobilier a environ deux années pour introduire un recours d’annulation ou de réduction du prix de la vente. Ces fondements sont trois et se présentent comme suit :

  • les vices cachés ;
  • la non-conformité de la maison ;
  • l’existence de dol ou tromperie.

Voilà donc les trois fondements pour l’annulation ou la réduction du prix de la vente immobilière.

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Avocat Immobilier

Avocat et immobilier

L’avocat immobilier intervient, comme son nom l’indique, dans tous les domaines liés de près ou de loin avec la réalisation d’un projet immobilier. Particuliers et professionnels font alors appel à l’expertise du cabinet pour connaître leurs droits et obligations. Pour pouvoir exercer le métier dans les meilleures conditions, le professionnel du droit doit suivre une spécialisation durant une année après sa formation en avocat.

Le cabinet d’avocat immobilier et les particuliers

Le cabinet d’avocat immobilier traite toutes les affaires courantes concernant un bâtiment. Il se veut un expert en achat, location et vente d’un bien immobilier. Il intervient alors dans la rédaction de l’acte de disposition. La constitution d’un patrimoine immobilier fait également partie de ses domaines de compétences. Il joue le rôle d’un conseiller pour les particuliers en matière de création d’une SCI ou société civile immobilière.

En matière de la construction d’un bâtiment, quel que soit le type, l’avocat immobilier joue le rôle de l’allié du particulier. Il lui tient au courant des règles en vigueur. Le client sera ainsi à l’abri d’éventuelles sanctions relatives au non-respect de certains textes. Dans le cadre de l’administration d’un syndicat de copropriétaires, l’avocat immobilier vient en aide à son client. Ce dernier n’aura ainsi aucun problème pour régler les éventuelles difficultés.

L’avocat immobilier dans le cadre du règlement d’un conflit

En cas de conflit, l’intervention d’un avocat immobilier est très sollicitée. Ce professionnel intervient pour régler les litiges concernant le recouvrement des loyers, l’expulsion, le renouvellement du bail ou la révision de certaines conditions entre le locataire et le bailleur. Lors d’un litige entre l’acheteur et le vendeur, il doit mettre ses compétences en application. Sa mission consistera alors à régler une éventuelle non-conformité de la livraison.

Il doit également rappeler les règles suite à une résiliation d’une promesse ou d’un compromis de vente. Si le litige se produit dans le cadre de la copropriété, le cabinet d’avocat immobilier reste à l’écoute des copropriétaires. Il réagit ainsi en réglant le problème, qu’il concerne un recouvrement des charges ou une contestation des mesures prises lors de l’assemblée générale. Il rappelle également la responsabilité de chaque partie suite à un dommage quelconque.

Le cabinet d’avocat immobilier et les professionnels

Le cabinet d’avocat immobilier est aussi l’allié des professionnels de l’immobilier. D’ailleurs, ses domaines d’activité englobent le droit de la construction. Ce domaine constitue le rendez-vous de divers types de conflits qui impliquent souvent les professionnels. Le recours aux compétences de l’avocat immobilier reste ainsi la meilleure solution. Il tient chaque professionnel au courant de sa responsabilité ainsi que des règles permettant de régler au plus vite le conflit.

Le cabinet d’avocat immobilier ouvre ses portes aux promoteurs immobiliers dans le cadre de la mise en œuvre des garanties. Elles incluent la garantie décennale de solidité du bien, la garantie biennale pour les accessoires et la garantie d’achèvement à la livraison. Le problème peut aussi concerner l’entreprise de construction. Il peut s’agir d’une mauvaise réalisation du contrat, de la responsabilité du fait des sous-traitants, etc. L’architecte peut aussi commettre des défauts de conception ou négliger les règles de l’urbanisme. Dans ce cas, l’avocat immobilier doit intervenir pour régler le litige.

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Immobilier

Loi et règlement sur la copropriété

Si une personne possède un terrain ou une propriété, elle en est la seule propriétaire légale. Si deux personnes ou plus possèdent un terrain ou une propriété, elles sont copropriétaires. En cas de copropriété foncière, chaque propriétaire légal jouit simultanément des droits et responsabilités de propriété.

Types de copropriété

Il existe deux formes de copropriété en droit :

  • La copropriété et la location en commun. La « location » dans ce contexte ne doit pas être confondue avec la « location » dans le contexte des baux.
  • Location conjointe : En copropriété, les copropriétaires sont propriétaires de l’ensemble du domaine. Il existe deux caractéristiques distinctes d’une colocation:

Le droit de survie

Le droit de survie signifie qu’en vertu d’une copropriété, aucun copropriétaire ne peut disposer de son droit sur le terrain à son gré à son décès, car il n’a pas de part divisible. Lorsqu’un copropriétaire décède, le ou les survivants héritent automatiquement de l’ensemble du bien. De même, un copropriétaire ne peut pas vendre un « demi-part » de la propriété, car il ne possède pas de part divisible à vendre. Si la propriété est vendue, les copropriétaires ont droit à une part égale du produit de la vente, quel que soit le montant qu’ils ont réellement investi dans la propriété.

Location en commun

Lorsqu’il y a une location en commun, chaque locataire en commun possède une part distincte et identifiable de la propriété. Ils peuvent vendre ou transférer leur part au cours de leur vie, et ils peuvent laisser leur part à un tiers selon les termes de leur testament. L’intérêt légal (succession) est toujours détenu en copropriété légale. Cela signifie que tous les copropriétaires ont un droit légal à l’occupation et à l’utilisation du terrain comme c’est le cas avec une copropriété bénéficiaire. Ils sont en fait les fiduciaires de la propriété détenant la propriété en fiducie pour eux-mêmes et tous les autres copropriétaires. Cependant, veuillez noter qu’une personne doit être âgée d’au moins 18 ans pour être propriétaire légal d’un terrain et d’une propriété.

Rupture d’une colocation

Des événements spécifiques rompent automatiquement une colocation. Dans le cas de divorce par exemple, une colocation est rompue par le divorce absolu. Cela signifie que les deux parties possèdent alors chacune une part du bien et qu’elles peuvent en disposer à leur guise sous réserve d’une décision de justice dans le cadre d’une procédure de recours financier.

En cas d’une faillite, la copropriété est automatiquement rompue lorsqu’un copropriétaire fait l’objet d’une décision de mise en faillite. Cela sert de protection aux autres copropriétaires.

Une colocation peut également être « rompue » unilatéralement. Un copropriétaire peut signifier un avis écrit pour informer qu’il rompt la copropriété. Aucune raison ne doit être donnée. Cela serait typique en cas de rupture de mariage ou de relation, et l’une des parties souhaite protéger sa « part » dans le bien, sans attendre que le décret absolu rompe automatiquement la copropriété. Si vous avez des problèmes juridiques liés à la copropriété de votre propriété, demandez conseil à des conseillers juridiques spécialisés.

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Immobilier

Investir dans l’immobilier à l’étranger, un moyen de diversifier son porte-feuille immobilier

Comme pour l’achat d’une maison, le choix des investissements immobiliers est une question de localisation. Investir dans l’immobilier à l’étranger est un moyen de se diversifier au-delà de votre zone géographique locale. L’immobilier étranger peut être une entreprise à long terme très rentable et peut générer des revenus passifs. Pourtant, il faut être capable de comprendre les choses qui peuvent affecter les prix et les valeurs immobilières, comme le tourisme, les transports, la culture, etc. cela peut grandement affecter votre retour sur investissement. Pour de nombreux citoyens du monde, investir dans l’immobilier à l’étranger est un chemin bien tracé vers la richesse à long terme. Il vous permet de répartir votre portefeuille sur différents pays et de profiter de la prospérité économique qui se passe ailleurs.

Emplacement et stratégie

Quel que soit le pays étranger où vous voulez faire votre investissement immobilier ; qu’il s’agisse d’une destination de vacances dont vous êtes tombé amoureux ou d’une idée inspirée par la liste des beaux endroits qui génère des investissements potentiels, l’investissement immobilier à l’étranger dépend de l’économie locale. Dans ce cas, il est judicieux de faire une étude de l’emplacement pour réussir son investissement immobilier à l’étranger. Il est sage de faire vos recherches et de trouver à l’avance les réponses aux questions clés spécifiques à un lieu :

  • Quelle est la stabilité de l’économie actuelle?
  • Quelles sont les tendances récentes des ventes immobilières et des prix de location dans ce pays ?
  • Combien pouvez-vous espérer en revenus de location?

Être informé peut renforcer votre confiance et vous et aider à affiner votre stratégie d’investissement. Allez-vous acheter et conserver pour un gain en capital ou rénover pour vendre à profit? Cela affectera le type de propriété que vous recherchez.

Flux de trésorerie et budgétisation

Quels que soient votre horizon et votre stratégie d’investissement, un budget détaillé est un outil utile pour vous assurer que vous pouvez vous occuper des remboursements hypothécaires jusqu’à ce que vous soyez prêt à vendre. Cela peut également accélérer le processus d’obtention d’un prêt. Commencez par évaluer vos entrées et sorties de trésorerie actuelles. Quelles sont vos dépenses fixes et variables? Avez-vous d’autres engagements, comme une hypothèque existante, un prêt personnel ou un solde de carte de crédit? L’objectif ici est d’arriver à une estimation fiable de ce qui reste chaque mois pour soutenir votre investissement immobilier à l’étranger.

Gérer vos coûts d’investissement

Ensuite, estimez les coûts d’achat et de détention de la propriété. Investir dans l’immobilier à l’étranger peut entraîner des coûts différents de l’achat dans votre pays d’origine; il est donc important d’être prêt à des éventuels frais. Les frais uniques initiaux peuvent comprendre votre dépôt ou acompte, les frais d’établissement de prêt, les taxes applicables, l’assurance hypothécaire, les frais d’agent immobilier, la connexion pour les services publics et les frais d’embauche d’experts tels qu’un avocat, un comptable, un arpenteur et un agent de l’acheteur.